RÉUSSIR À GRANDIR EN PRÉPA SANS Y PERDRE SES FORCES NI SON ÂME… POUR ACCOMPLIR SON RÊVE !

Étudiante en Classe Préparatoire Littéraire à Nantes, P. est pleine de vie, de créativité, d’intelligence sensible et de combattivité. Malgré le handicap de 7 ans de latin à rattraper en 2, malgré les mentions un peu vagues et récurrentes sur le “manque de rigueur” ou les copies “trop foisonnantes”, P. est résiliante et se remet à la tâche avec une sincérité et une énergie toujours décuplées. Mais les résultats patinent, la confiance en soi s’effrite et laisse place au doute sur sa légitimité à être en prépa … Pourtant elle a 15 en histoire de l’art et sait quel est son rêve ! La motivation artistique est en tension avec la pression et la rigueur de ce cadre.

Ce qui compte c’est donc de rester au contact de ce rêve et de miser sur soi-même : faire briller ses talents, accepter et comprendre ses manques, et défendre ses propres chances, non pas celles d’un élève idéal qui n’existe pas, car on ne réussit jamais sans soi-même !

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L’accompagnement pluridisciplaire a suivi un rythme hebdomadaire une partie de l’année. Le coaching a porté avant tout sur la représentation que P. se faisait d’elle-même, du concours et des attentes, de ses “chances”, et du sens de cette année de pression et d’efforts. Il s’agissait également d’apporter un soutien dans la gestion des priorités et de la masse de travail, d’améliorer la méthodologie de dissertation dans différentes matières. Il a fallu attendre le mois de mars pour que P. (et sa classe !) voie s’exprimer le potentiel dont je lui parlais : avec 17/20 et 15/20 au lieu des 09/20 ou 11/20 plus coutûmiers, elle a majoré dans plusieurs matières au concours blanc. P. a eu la sagesse de savoir que c'e n’étaient pas sa nouvelle identité ni des notes assurées, mais elle a compris vraiment que grandir finissait par se voir et qu’elle devait y croire jusqu’au bout.

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P. est sortie en pleurs de la première épreuve du concours : elle s’était battue courageusement, n’avait rien voulu lâcher, mais elle avait été désarçonnée par le sujet, “c’est foutu”. En dialoguant, nous avons réussi à la remettre en selle pour le lendemain : le concours n’était pas encore joué. Heureusement ! Au final, l’épreuve “ratée” s’est soldée par un 12/20 (!), la vivacité d’esprit de P. a fait merveille à l’oral et elle a intégré l’École du Louvre du premier coup …

 

Les mots de P. :

 « Carine m’a accompagnée l’année de ma khâgne alors que je préparais le concours de la BEL, en lettres classiques, afin d’intégrer l’École du Louvre. Je sortais d’une première année de prépa compliquée qui avait un peu (carrément) réduit mon estime de moi en miettes.

Dès nos premiers échanges, je me suis tout de suite sentie entendue et comprise par Carine. Tout au long de notre travail ensemble, elle a apporté un regard intelligent et pertinent sur mes copies et mes cours, m’aidant de fait à approfondir mes connaissances, mais aussi à toujours voir l’essentiel et les leçons à retenir de mes résultats. Plus encore, Carine a aussi fait « jaillir la lumière ». Toutes les semaines, elle mettait le doigt précisément là où j’en avais besoin. A quelques semaines du concours, elle m’a dit deux phrases, juste des mots, aux côtés des autres, qui ont tout changé. L’espace de nos cours est devenu, au fil des mois, l’endroit de rire, d’échanges précieux, intellectuels et humains qui m’ont permis, aux termes de cette année, d’intégrer l’École du Louvre.

Je commence donc cette troisième année d’études supérieures fière de moi, pleine à craquer de tous les outils que Carine m’a enseignés, à la manière d’un sage au creux de sa montagne, délivrant ses savoirs et formules magiques.

Merci Carine. »

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S., 16 ans, apprend à ne pas baisser les bras